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Éditeur : la société Maison Vimond, SAS au capital de 15 000 Euros, domiciliée 1 rue Béranger 92240 Malakoff, représentée par M. Stéphane Vimond en qualité de Président

Directeur de la publication : M.Stéphane Vimond

Hébergeur : OVH Groupe SAS, société immatriculée au RCS de Lille sous le numéro 537 407 926 sise 2, rue Kellermann, 59100 Roubaix France

CMS : Wix.com Inc.500 Terry A François Blvd, San Francisco, CA 94158 USA

Système de paiement en ligne : Stripe France, immatriculée sous le numéro 80757201100037, sise au 10 Boulevard Haussmann, 75009 Paris

Activité

Siret : RCS de Nanterre sous le numéro 852 571 413 00016

TVA intracommunautaire : FR15 852571413

APE/NAF : 4729Z Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé

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Recommandations Sanitaires

Plan National Nutrition Santé

santepubliquefrance.fr

Recommandations

 

Les produits laitiers (lait, yaourts, fromage et fromage blanc) : 2 par jour pour les adultes

2 produits laitiers par jour, c’est par exemple un yaourt nature et un morceau de fromage ou du fromage râpé sur les pâtes, gratins et quiches… Pour les enfants, les adolescents et les personnes âgées, c’est 3 ou 4 produits laitiers qu’il est recommandé de consommer.

 

Pourquoi en consommer ?

Les produits laitiers nous apportent notamment du calcium essentiel à la formation et solidité des os et des dents ! Le calcium intervient aussi dans d’autres fonctions indispensables à l’organisme : contraction musculaire, coagulation sanguine, conduction nerveuse, etc.

Comment les consommer ?

Pour varier les plaisirs, alternez entre yaourt, lait, fromage blanc et fromages. Les fromages à pâte « dure » comme l'Emmental, le Comté, le Beaufort… sont les plus riches en calcium, mais sont aussi souvent les plus riches en matières grasses. En outre, certains fromages sont assez salés (fêta, roquefort…). 

Attention aux faux-amis !

La crème fraîche et le beurre sont issus du lait mais ils sont riches en graisses et pauvres en calcium.  Ce sont donc des aliments dont il est recommandé de limiter la consommation.

Les desserts lactés (crèmes desserts, flans) ne sont pas non plus comptés dans les produits laitiers, ils contiennent en général trop peu de lait (donc très peu de calcium) et sont souvent très sucrés.

La charcuterie : limiter à 150 g par semaine

La charcuterie est le plus souvent grasse et salée, il est donc conseillé d’en limiter la consommation et de privilégier parmi ces aliments le jambon blanc et le jambon de volaille

Comment consommer la charcuterie ?

En limitant sa consommation de charcuteries à pas plus de 150 g par semaine. Cela correspond à environ 3 tranches de jambon blanc ou de jambon de volaille. Les saucisses, les lardons, le bacon, les viandes en conserve, les jambons secs et crus font partie de la charcuterie.

Pourquoi réduire sa consommation de charcuterie ?

Une consommation trop importante de sel a des effets négatifs sur la santé. Or, outre leur richesse en graisses, beaucoup de produits de charcuterie sont riches en sel. Par exemple, 5 à 6 rondelles de saucisson apportent 5 g de sel, ce qui est la limite maximale de consommation journalière de sel recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé !

Recommandations Sanitaires

sécurité sanitaire des aliments

agriculture.gouv.fr

Les autorités sanitaires recommandent aux populations fragiles de ne pas consommer de lait cru ni de fromages au lait cru. Ces préconisations concernent :

  • les jeunes enfants, et particulièrement ceux de moins de 5 ans ;

  • les femmes enceintes ;

  • les personnes immunodéprimées, c'est-à-dire les personnes déjà malades, très fatiguées voire hospitalisées.

Les enfants de moins de cinq ans ne doivent pas consommer de fromage au lait cru, ni de lait cru. Au-delà, le risque existe toujours mais il est décroissant, les enfants sont quand même mieux protégés au-delà de cinq ans.
Mis sur le marché sans traitement thermique préalable, le lait cru et les produits fabriqués à partir de lait cru sont très sensibles à la contamination éventuelle de la matière première par des bactéries pathogènes. En effet, malgré les précautions prises par les professionnels, l'infection des mamelles ou un incident lors de la traite peuvent conduire à une contamination du lait par des bactéries pathogènes, naturellement présentes dans le tube digestif des ruminants (Salmonella, Listeria, Escherichia coli...). Si ces contaminations peuvent n'avoir qu'un faible impact sur des adultes en bonne santé, elles peuvent, en revanche, provoquer des troubles sérieux, voire conduire au décès, pour des personnes sensibles.

Parmi les fromages à base de lait cru figurent notamment le Reblochon, le Roquefort, le Salers, le Brie, le Picodon, le Pélardon, certains camemberts, le Morbier et le Mont d'Or. Mieux vaut donc préférer les fromages à pâte pressée cuite (type Emmental, Comté, Abondance, Beaufort, Gruyère, etc.), les fromages fondus à tartiner et les fromages au lait pasteurisé. Pour rappel, il importe de conserver les produits laitiers en veillant au respect de la chaîne du froid.

Le lait cru est un lait qui n’a pas été chauffé, ni soumis à un quelconque traitement d’effet équivalent, mais simplement réfrigéré. Il se conserve 72 heures au réfrigérateur. Inutile de le bouillir, sauf si on souhaite le conserver un peu plus longtemps.
Les autorités sanitaires recommandent néanmoins de le faire bouillir pour les personnes sensibles (jeunes enfants (en particulier par les enfants de moins de 5 ans), femmes enceintes et personnes immunodéprimées) et de ne pas donner à ces personnes sensibles de fromages au lait cru à l’exception des fromages à pâte pressée cuite (Comté, Beaufort, Gruyère et type Emmental). Pour identifier les fromages au lait cru, le consommateur peut se fier à la mention « au lait cru » qui est systématiquement étiquetée sur l’emballage de ces produits ou demander conseil au commerçant.
Le lait microfiltré se conserve une quinzaine de jours dans le réfrigérateur.

Le fromage au lait cru reste une filière de qualité qui valorise les territoires
En France, les fromages au lait cru représentent environ les 3/4 des volumes des fromages commercialisés sous signes d'identification de la qualité et de l'origine, parmi lesquels les AOP et les IGP. Ces produits garantissent des aliments de qualité, typiques, ou élaborés dans le respect de de l’environnement et du bien-être animal. Ils font partie du patrimoine alimentaire français et sont un outil essentiel de valorisation des productions pour les opérateurs économiques et de dynamisme dans nos territoires.

Recommandations Sanitaires

Prévention Alcool

alcool-info-service.fr

Recommandation :

Pour réduire les risques, il est recommandé de limiter sa consommation à deux verres par jour maximum et de ne pas consommer d’alcool tous les jours : maximum 2 verres par jour et pas tous les jours.

Données complémentaires :
Les risques liés à la consommation d’alcool pour la santé au cours de la vie augmentent avec la quantité consommée.
Si vous consommez de l’alcool, pour limiter les risques pour votre santé au cours de votre vie, il est recommandé de :

  • ne pas consommer plus de 10 verres standard par semaine et pas plus de 2 verres standard par jour ;

  • avoir des jours dans la semaine sans consommation.

Et pour chaque occasion de consommation, il est recommandé de :

  • réduire la quantité totale d’alcool que vous buvez;

  • boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau ;

  • éviter les lieux et les activités à risque ;

  • s'assurer que vous avez des personnes que vous connaissez près de vous et que vous pouvez rentrer chez vous en toute sécurité

D'une façon générale, l'option la plus sûre est de ne pas consommer d'alcool en cas de :

  • conduite automobile ;

  • manipulation d'outils ou de machines (bricolage, etc.) ;

  • pratique de sports à risque ;

  • consommation de certains médicaments ;

  • existence de certaines pathologies.

Il faut noter que la législation autorise une alcoolémie à 0,5g/l ou à 0,2 g/l pour les détenteurs d'un permis de moins de deux ans, alors qu'il existe un sur-risque entre 0 et 0,5g/l

Plus d'info :

L’encadrement des lieux de vente et de la consommation

La réglementation du commerce des boissons alcooliques repose sur une classification des boissons, regroupées selon leur degré d’alcool ou les modalités de leur fabrication (art. L3321-1 du code de la santé publique).

De cette classification découle les autorisations de vente d’alcool, pour la vente à emporter (magasin, vente à distance), pour la vente à consommer sur place (cafés, bars, discothèques, restaurants).

Pour exploiter un débit de boisson en vente à emporter ou à consommer sur place, il faut disposer d’une licence qui s’obtient par déclaration en mairie.

Pour les débits à consommer sur place, la réglementation est plus sévère :

  • la création de débits de boissons de licence IV (autorisés à vendre tous type de boissons) n’est pas possible, sauf par transfert d’une licence existante ;

  • il existe des quotas à respecter (1 débit pour 450 habitants) ;

  • il est interdit d’ouvrir des débits de boissons dans les zones dites protégées, autour d’une école par exemple.

De plus, pour ouvrir un débit à consommer sur place ou un débit de vente à emporter de 22h à 8h, il faut être titulaire du « permis d’exploitation » qui est obtenu après avoir suivi une formation traitant notamment de la réglementation de la vente d’alcool et des mesures de prévention.

Enfin, le code de la santé publique réglemente l’installation de débit de boissons temporaires (foires, soirées, etc.).

Des réglementations locales, notamment municipales, peuvent interdire les consommations sur la voie publique.

Comme toute mesure de police administrative restreignant une liberté, ces interdictions ne peuvent pas être absolues et le juge administratif veillera à ce qu’elles soient proportionnées au but poursuivi, en l’occurrence la protection de l’ordre public.

Ces interdictions seront en général limitées à certains lieux, certains horaires, certains événements.

La réglementation des modalités de vente

Le législateur a par ailleurs réglementé les modalités de vente d’alcool afin de limiter son accès ou de le rendre moins attractif. Ainsi, sont interdites :

  • la vente ambulante de boissons des 4e et 5e groupes

  • la vente via des distributeurs automatiques

  • la vente à crédit

  • la vente au forfait (formule dits « opens bars »)

  • la vente d’alcool réfrigéré dans les stations-service

  • la vente d'alcool entre 18h et 8h dans les stations-service

Enfin, les « happy hours » sont autorisées à condition de proposer également des boissons non alcooliques.

La protection des publics vulnérables

Le législateur s’est attaché à protéger les populations particulièrement vulnérables face à l’alcool en édictant des règles spécifiques de protection des mineurs et de l’enfant à naître.

Les mineurs

La loi entend protéger les mineurs de l’incitation à la consommation d’alcool. Outre les mesures de restrictions de la publicité destinées à les protéger, la loi prévoit plusieurs mesures destinées à limiter la possibilité pour les mineurs d‘accéder à l’alcool.

Ainsi, il est interdit de vendre ou d’offrir à titre gratuit dans les lieux publics de l’alcool à des mineurs de moins de 18 ans.

Il est également interdit de recevoir dans les débits de boissons alcooliques des mineurs de moins de seize ans qui ne sont pas accompagnés de l’un de leurs parents ou d’un majeur responsable.

Le non-respect de ces interdictions est pénalement sanctionné.

La loi interdit également de faire boire jusqu’à l’ivresse un mineur. S’il s’agit d’un parent, il peut se voir retirer l’autorité parentale ou être obligé de suivre un stage de responsabilité parentale (article L3353-4 du code de la santé publique).

La grossesse

Toutes les unités de conditionnement de boissons alcooliques doivent porter un message recommandant aux femmes enceintes de ne pas consommer d’alcool. Ce message peut prendre la forme d’un pictogramme ou d’une phrase : « La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l’enfant ».

Cette mesure a été prise afin de sensibiliser l’ensemble de la population (les femmes enceintes, celles qui le seront dans les années à venir, mais aussi leur entourage) aux risques liés à la consommation d’alcool pendant la grossesse.

La règlementation de la consommation

En complément des conditions de vente et de publicité, une partie de la législation concerne la sanction ou la prise en charge des comportements à risque sous influence de l’alcool.

L’ivresse publique

L'ivresse publique et manifeste est une infraction réprimant l'état d'ébriété sur la voie publique. Elle a deux objectifs : prévenir les atteintes à l’ordre public et protéger la personne. Pour être sanctionnée, l’ivresse doit être publique (privée, elle n’est pas interdite) et elle doit être manifeste. En d’autres termes, l’état d’ivresse est un fait matériel se manifestant dans le comportement de la personne, de ce fait elle n’est pas liée à un niveau d’alcool.

Deux types de mesures peuvent intervenir :

  • Une sanction pénale par le biais d’une amende de 2e classe (maximum de 150 euros)

  • Une mesure de rétention en « chambre de sûreté jusqu’à ce que l’intéressé ait recouvré la raison »

Pour des débitants de boissons, servir de l’alcool à boire à des gens manifestement ivres ou les recevoir dans leurs établissements est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (maximum de 750 euros).

L’ivresse, loin de diminuer la responsabilité pénale, est une circonstance aggravante dans bien des cas. La loi alourdit les peines pour les atteintes aux personnes (violences volontaires quelle que soit l’incapacité totale de travail, agressions sexuelles et viols), lorsque qu’elles sont commises « par une personne agissant en état d'ivresse manifeste ». De même, l’ivresse est souvent un motif d’exclusion pour les risques couverts par les assurances.

La conduite

Première cause de mortalité sur la route et responsable d’un accident sur trois, la consommation d’alcool avant de prendre le volant est très réglementée.

Il est interdit de conduire un véhicule avec une concentration d’alcool (ou alcoolémie) supérieure ou égale à 0,5 gramme d’alcool par litre de sang. Conduire avec une alcoolémie comprise entre 0,5 et 0,8 g/l constitue une infraction sanctionnée par une amende d'un maximum de 750 euros, mais forfaitaire de 135 euros, et le retrait automatique de 6 points du permis de conduire. Des peines complémentaires comme l’immobilisation du véhicule et la suspension du permis de  conduire peuvent être prononcées.

Pour les conducteurs de véhicules de transport en commun ainsi que ceux titulaires d'un permis probatoire, il est interdit de conduire avec une concentration d’alcool (ou alcoolémie) supérieure ou égale 0,2 gramme d’alcool par litre de sang. En cas d’infraction, le conducteur est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 euros et le retrait automatique de 6 points du permis de conduire. Des peines complémentaires comme l’immobilisation du véhicule et la suspension du permis de conduire peuvent être prononcées. Attention : la 1ère année du permis probatoire, le conducteur perd son permis pour solde de points nul, il doit repasser l'examen du permis de conduire (code et conduite).

À partir de 0,8 g/l, le conducteur se trouve dans une situation de délit et les peines sont plus lourdes. L’amende passe à 4 500 euros et une peine d’emprisonnement de 2 ans est encourue. Le conducteur perd automatiquement 6 points de son permis. Il encourt des peines complémentaires parmi lesquelles la suspension voire l’annulation de son permis de conduire et l’obligation de suivre, à ses frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Toute suspension, et a fortiori annulation du permis de conduire implique avant de le récupérer un examen aux frais du conducteur par la commission médicale des permis de conduire (e(environ 35 euros) et, le cas échéant, des examens psycho-techniques (environ 100 à 150 euros).

Des dépistages d’alcoolémie sont réalisés en cas d’infraction ou d’accident.

À titre préventif, en l’absence d’infraction préalable ou d’accident, des contrôles peuvent également être réalisés sur les bords des routes, à l’initiative du procureur de la République ou d’un officier de police judiciaire.